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Le Trio Wanderer enregistre l'intégrale Beethoven

trio_wanderer.jpgOn ne présente plus le Trio Wanderer qui, depuis plus de vingt ans, fait partie des meilleurs ensembles de chambre du monde...

Du 12 au 17 septembre 2011, les musiciens enregistrent à Berlin, dans les Studios Teldex, l'intégrale des Trios pour violon, violoncelle et piano de Beethoven.

A ne pas en douter, une gravure très attendue par leurs nombreux admirateurs !

Après avoir remporté un vif succès au Festival de Colmar en 2009 dans le Triple concerto de Beethoven sous la direction d'Ion Marin, le Trio Wanderer sera de retour en 2012 à la Chapelle Saint-Pierre pour le plus grand plaisir des festivaliers et de tous les amateurs de musique de chambre.

Au programme de leur concert : un grand Trio de Mozart (le K 548) et le célèbre opus 100 de Schubert (son Trio n°2).

Une date à retenir dès maintenant : le lundi 9 juillet 2012 à 18h15 !

 

Vladimir Spivakov préside le jury du 11e Concours Sarasate

Vladimir_SPIVAKOV_au_violon_4._Bernard_SCHMIDLE.jpgDu 14 au 21 septembre 2011, Pamplona, la ville natale du grand violoniste espagnol Pablo de Sarasate, accueille la 11ème édition du concours international de violon qui porte le nom de l'illustre enfant du pays.

Le jury du concours (qui se déroule tous les deux ans) est à nouveau présidé en 2011 par Vladimir Spivakov.

Rappelons que certains lauréats de ce concours ont déjà été invités à se produire au Festival de Colmar.

Parmi les gagnants, on citera Tedi Papavrami, Sergey Khatchatryan ou encore Letitia Munoz Moreno, qui a enchanté les festivaliers dans la Symphonie espagnole de Lalo lors du Festival 2011.

Au sein du jury, nous trouverons la violoniste Anna Dzialak Savitska qui participera au Festival de Colmar 2012 au sein du duo de violons « Innovation Duo » (concert le 10 juillet 2012 à 12.30).

 

Nicolas Angelich et Akiko Suwanai ouvre la saison au Louvre

nicolas-angelich-portrait-couleurs.pngLe 21 septembre prochain, la violoniste japonaise Akiko Suwanai (qui a enchanté les festivaliers à Colmar lors du concert du 12 juillet à Saint-Matthieu dans le Premier concerto de Prokofiev ) ouvrira la nouvelle saison musicale à l'Auditorium du Louvre avec le pianiste Nicolas Angelich. Ils joueront un superbe programme  Schumann - Prokofiev - Richard Strauss.

Le plus français des pianistes américains, Nicolas Angelich sera pour la première fois au Festival International de Colmar en 2012.

Après avoir triomphé dans le répertoire romantique et postromantique, le musicien s'est lancé, avec succès, à la conquête de la musique pour clavier de Johann Sebastian Bach...

Pour honorer Karl Müchinger dont les interprétations de Bach avaient fait référence pendant de longues années, c'est bien dans les Concertos pour piano du Kantor de Leipzig que Nicolas Angelich se produira à Colmar le 4 juillet 2012 à l'église Saint-Matthieu.

Il sera le soliste de l'Orchestre de chambre de Stuttgart, ensemble fondé par le chef d'orchestre allemand en 1945.

 

Fanny Clamagirand et Antoine Tamestit au Festival de Lucerne

fanny_clamagirand.jpgAprès le succès que ces deux merveilleux musiciens français ont rencontré au Festival de Colmar en juillet 2011, nous sommes très heureux d'annoncer ici que Fanny Clamagirand et Antoine Tamestit joueront le 14 septembre 2011 la Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre de Mozart au Festival de Lucerne.

Ils se produiront avec, excusez du peu, l'Orchestre Philharmonique de Vienne placé sous la baguette de Franz Welser-Möst. Le 16 septembre 2011, Fanny Clamagirand et Antoine Tamestit joueront cette œuvre des plus célèbres, au Festival Enescu. En attendant de pouvoir accueillir à nouveau ces jeunes et brillants artistes à Colmar, nous leur souhaitons tout le succès qu'ils méritent !

 

Orchestre de chambre de Stuttgart au Festival de Lucerne

stuttgarter_kammerorchester_2009_weisser_saal_4_mb.gifFondé en 1945 par Karl Münchinger, l'Orchestre de chambre de Stuttgart est l'un des plus anciens au monde.

Le 13 septembre 2011, cette vénérable formation allemande est invitée à se produire au Festival de Lucerne, en Suisse, manifestation qui figure parmi les plus prestigieuses manifestations dédiées à la musique classique.

L'Orchestre de chambre de Stuttgart propose sous la baguette de son principal chef invité Wolfram Christ un programme dédié au thème de la nuit en musique.

Aux côtés des incontournables Petite musique de nuit & Sérénade nocturne de Mozart, l'ensemble va interpréter La Nuit Transfigurée de Schönberg, La Nuit d'été d'Othmar Schoek, ainsi que la Suite romantique de Franz Schreker.

En toute logique, l'Orchestre de chambre de Stuttgart va inaugurer la 24ème édition du Festival de Colmar dédiée à son fondateur, Karl Müchinger.

Trois concerts passionnants attendent les festivaliers les 3, 4 et 5 juillet 2012 !

Wolfram Christ dirigera d'ailleurs le troisième concert de la série, le jeudi 5 juillet à 21h00 à l'église Saint-Matthieu.

Au programme : Johann Sebastian Bach, Mozart et Brahms avec en solistes le pianiste David Fray et l'hautboïste François Leleux.

 

Les premières photos du Festival 2011 sont en ligne

Fic 2011Les premières photos sont en ligne !

Cette année, retrouvez les photos du festival sur Flickr

http://www.flickr.com/photos/64834318@N08/sets/72157626979380805/

 

 

François-Frédéric Guy et l'année Liszt

francois_frederic_guy-par-guy-vivien.jpgGrand interprète de Beethoven, le pianiste français François-Frédéric Guy a décidé cette saison de fêter Franz Liszt, bicentenaire oblige !
En ce mois de juin 2011, il a joué les Harmonies poétiques et religieuses du compositeur hongrois à Lyon et à Lille, la fameuse Sonate en si mineur au Festival de Nohant et le Deuxième concerto pour piano et orchestre de Liszt sous la direction de Jean-Claude Casadesus dans le cadre de « Lille Pianos Festival ».

Le 25 juin, François-Frédéric Guy sera en Belgique dans les Harmonies poétiques et religieuses, magnifique cycle pour piano dont il donnera des extraits lors de son récital à Colmar le 13 juillet prochain.

Chapelle Saint-Pierre à 18h15. Egalement au programme : Beethoven : la Sonate « Pathétique ».
 

Bedrich Smetana (1824-1884) et son Quatuor à cordes n°1« De ma vie »

smetana.jpgChef de file du « nationalisme musical » tchèque, auteur du fameux poème symphonique Ma Patrie, Smetana reste encore aujourd’hui injustement moins bien connu en France que son compatriote Antonin Dvorak. Rentrant à Prague de son exil doré en Suède en 1861, Smetana devient le porte-parole de la musique tchèque en révolte contre « l’oppression » de la culture autrichienne et germanique. En puisant dans les légendes et l’histoire de son vieux pays, il parvient à jeter les bases d’un style musical à la fois profondément national et universel.
La vie de Smetana fut une succession de tragédies : il perd trois de ses filles, sa femme meurt prématurément de tuberculose et, en 1874, il devient totalement sourd, se retranchant dès lors dans la plus complète solitude. A 52 ans, il se réfugie dans la composition d’une œuvre autobiographique, presque impudique, son Quatuor à cordes en mi mineur , intitulé « De ma vie », qu’il achève le 29 décembre 1879.

Cette « autobiographie musicale » est intentionnellement écrite pour un quatuor à cordes : Smetana affirme d’ailleurs dans une lettre que les membres du quatuor « doivent s’entretenir comme on le ferait dans un cercle d'amis, rien de plus... ». Le musicien nous y révèle également quelques clés de son œuvre : « Ce que j’ai voulu faire, c’est retracer en musique le déroulement de ma vie. Premier mouvement : le goût pour l’art dans ma jeunesse, une atmosphère romantique, une nostalgie indicible... Puis, dès le prologue, l’avertissement du malheur futur, et la note mi du finale longtemps tenue, c’est le sifflet funeste et strident qui s’est déclenché dans mes oreilles en 1874, marquant le début de ma surdité. Le deuxième mouvement - quasi polka- me transporte à nouveau dans le tourbillon joyeux de ma jeunesse, alors que je composais une multitude de danses tchèques et que j'avais moi-même une réputation de danseur infatigable. Le troisième mouvement est une évocation de mon premier amour pour celle qui devint ma première épouse. La quatrième, est la prise de conscience de la réelle force d’une musique nationale, période de joie, jusqu’au moment de l’interruption brutale, provoqué par la surdité... ».

Héritière des derniers Quatuors à cordes de Beethoven (compositeur avec lequel le musicien tchèque partage le fait de souffrir de surdité !), la partition de Smetana, sous sa forme de « journal-intime », influencera durablement la musique de chambre. Pensons à Leos Janacek et ses deux Quatuors à cordes, dont les célèbres « Lettes intimes », mais aussi à Alban Berg et sa Suite lyrique...

Le Quatuor Prazak
jouera ce chef-d’œuvre de Smetana le 9 juillet 2011 à la Chapelle Saint-Pierre à 18h15.
Egalement au programme, le Quintette en fa mineur opus 34 de Brahms avec le pianiste Nicolas Bringuier .
 

Le Quatuor Prazak et Nicolas Bringuier réunis à Colmar

quatuor_prazak.jpgLe programme définitif du concert de musique de chambre donné le samedi 9 juillet à la Chapelle Saint-Pierre
dans le cadre des « après-midis » du Festival 2011 à 18h15, mettra à l’honneur le célèbre quatuor à cordes pragois proposant en première partie « De ma vie », magnifique partition de Bedrich Smetana, l’un des pères fondateurs de la musique tchèque.
Datant de 1876, ce Premier quatuor de Smetana a un succès retentissant dès sa création à Prague et sera joué en 1879 par un certain Antonin Dvorak à l’alto...
Musique à programme et confession autobiographique bouleversante, le Quatuor en mi mineur frappe par son écriture très dense, très colorée, avec des intuitions « prophétiques » qui font déjà penser à Gustav Mahler ou Alban Berg...

nicolas-bringuier_web.jpgDans le Quintette pour cordes et piano en fa mineur opus 34 de Johannes Brahms, nous entendrons, aux côtés des Prazak, le pianiste français Nicolas Bringuier .
Formé à Paris (notamment par Bruno Rigutto) et à Berlin, lauréat du Concours Schumann en 2004, Nicolas Bringuier s’apprête à faire ses débuts au Musikverein de Vienne et au Carnegie Hall de New York. Très remarqué pour ses enregistrements dédiés à la musique romantique et à Bartok, ce chambriste trentenaire, passionné et passionnant, a pu être vu et entendu « online » dans 180 pays le 15 juin 2011 lors de la masterclasse publique de Leon Fleischer.
La critique musicale unanime souligne l’expressivité et la puissance de son jeu et considère Nicolas Bringuier comme l'un des pianistes actuels les plus attachants : c’est un artiste inspiré, éloigné de tout excès et qui sait retrouver les sources mêmes de l’inspiration poétique et musicale.
 

John Axelrod triomphe à Venise et à Tokyo

john_axelrod_par_stefano_bottesi.jpgLes 10 et 11 juin 2011, John Axelrod remporté un immense succès en dirigeant, entre autres, la Symphonie pastorale de Beethoven à Venise, à la tête de l’Orchestre philharmonique de la Fenice. Le programme de ces concerts vénitiens du chef américain a été dédié au thème de la nature et comprenait également Blumine de Mahler et Apalachian Spring d’Aaron Copland.

Changement de continent et d’époque : le 19 juin 2011, John Axelrod a été réinvité à diriger l’excellent NHK Symphony Orchestra au célèbre Santory Hall de Tokyo. Un morceau de choix figurait au programme de ce concert : la Symphonie fantastique de Berlioz, œuvre majeure du répertoire romantique dont rêvent tous les chefs d’orchestre et que le musicien texan connaît bien pour l’avoir dirigée avec de très nombreuses formations...
Le public nippon ne s’y est pas trompé en réservant à John Axelrod un accueil triomphal !

Huit ans après sa brillante prestation au Festival 2003, John Axelrod revient à Colmar pour diriger un concert consacré à l’Espagne en musique à la tête du National Philharmonique de Russie.
Samedi 9 juillet 2011, église Saint-Matthieu à 21h00, soliste : Letitia Munoz Moreno , violon.
Au programme : Bizet, Lalo, Debussy et Rimski-Korsakov.


 

Marek Janowski : de Haydn à Bruckner

marek_janowski.jpgLe 19 juin 2011, Marek Janowski a dirigé le monumentale oratorio de Haydn Die Schöpfung (La Création) à la Philharmonie de Berlin.
A la tête de son Orchestre symphonique de la radio de Berlin et avec la complicité du fameux RIAS Kammerchor, ainsi que du trio éblouissant de solistes (Julia Kleiter, Michael Schade & Johan Reuter), le chef allemand a proposé sa vision personnelle de ce chef-d’œuvre de musique vocale du 18e siècle.

Marek Janowski excelle dans un répertoire très vaste allant des classiques viennois (Mozart & Haydn) et répertoire romantique (notamment Beethoven & Berlioz) aux partitions du 20e siècle. Par ailleurs, il s’est imposé en concert comme au disque comme l’un des meilleurs interprètes de la musique d’Anton Bruckner, compositeur visionnaire dont la Cinquième symphonie résonnera pour la première fois au Festival de Colmar dans la nef de l’église Saint-Matthieu le dimanche 3 juillet à 17h00.

Rappelons que Marek Janowski dirigera en 2011 pas moins de trois concerts à Colmar ( les 1er, 2 & 3 juillet).
Mozart, Weber, Saint-Saëns et Bruckner seront à l’honneur.
 

Edna Stern et Cédric Tiberghien à l'affiche des Serres d'Auteuil

cedric_tiberghien.jpgCrée en 2000, le festival de piano qui se déroule aux Serres d’Auteuil à Paris, a la particularité de soutenir – tout comme le Festival de Colmar ! – de jeunes musiciens.
Du 17 au 26 juin 2011, se succéderont dans ce lieu atypique, proche de Roland Garros, François-Frédéric Guy (qui sera en récital à Colmar le 13 juillet à la Chapelle Saint-Pierre), Lise de la Salle (qui a fait l’ouverture du Festival de Colmar en 2009) ou encore Vanessa Wagner (qui a joué au Festival de Colmar en 2000 et 2006)...

Egalement à l’affiche des Serres d’Auteuil 2011, le vainqueur du concours Long-Thibaud, l’excellent pianiste français Cédric Tiberghien qui sera pour la première fois au festival de Colmar le 4 juillet prochain.
Cédric Tiberghien jouera la Sonata quasi fantasia de Beethoven et formera un duo inédit avec la violoniste allemande Arabella Steinbacher dans les Sonates de Brahms et de Beethoven (Chapelle Saint-Pierre à 18h15).
edna_stern.jpg
Edna Stern , que le Festival de Colmar accueille depuis 2006, sera également l’une des solistes de cette fête pianistique parisienne.
Cette artiste sensible et authentique revient à Colmar aux côtés du brillant virtuose de l’archet, Sergej Krylov .
Un programme riche et éclectique (de Bach à Sarasate !) vous attend le mercredi 6 juillet à 18h15 (Chapelle Saint-Pierre, dans le cadre des « après-midis musicaux » du Festival 2011).
 

Les Quatuor Prazak et Apollon Musagète dans la série « Grands interprètes » à Genève

quatuor_apollon_musagete.jpgLa prestigieuse programmation de la série « Grands interprètes » de Genève vient de révéler sa saison 2011- 2012.
Le hasard faisant bien les choses, les deux quatuors à cordes qui sont réunis à l’affiche du Festival de Colmar en 2011 en font partie !

Vainqueur du prestigieux concours de musique de chambre ARD de Munich en 2008, lauréat de nombreux concours internationaux (Vienne, Florence...), le jeune Quatuor Apollon Musagète est actuellement en résidence à la célèbre salle de concerts de la capitale autrichienne, le mythique Musikverein.
Fondé à Vienne en 2006, cet ensemble est salué pour la justesse de son style, son imagination et sa grande musicalité.
Il produira pour la première fois au Festival de Colmar, après avoir été invité au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Cité de la Musique à Paris, ou à la Tonhalle de Zurich et avant de jouer à Genève l’année prochaine.
Mardi 5 juillet à 12h30, dans le cadre des « midis musicaux » au KoÎfhus. Au programme : Mozart (Premier Quatuor Prussien) et Mendelssohn (Quatuor opus 13).

quatuor_prazak.jpgFondé à Prague en 1975, le Quatuor Prazak se fait connaître dès leur victoire au Concours international d’Evian en 1978.
Acclamés dans le monde entier, les musiciens tchèques sont par ailleurs à la tête d’une impressionnante discographie, maintes fois récompensée.
Aujourd’hui, les quatre musiciens forment l’un des plus grands ensembles de musique de chambre du monde, et leur renommée ne cesse de croitre au fil de leurs prestations exemplaires.
Cette formation de musique de chambre parmi les plus connues et les plus célébrées dans le monde est invitée dans les lieux les plus renommés.
Ils joueront à Genève un programme Haydn-Chostakovitch avec le célèbre pianiste et pédagogue russe Evgeny Koroliov qui a formé, entre autres, Anna Vinnistskaya et Adam Laloum (respectivement invités au Festival de Colmar en 2009 et 2011).

Pour leur concert au Festival de Colmar en 2011, les Prazak nous proposent de découvrir l’une des plus belles partitions de la musique tchèque, le Quatuor à cordes « De ma vie » de Bedrich Smetana, ainsi que le chef-d’œuvre de Brahms, son Quintette pour piano et cordes qu’ils joueront avec la complicité du jeune pianiste français Nicolas Bringuier .
Samedi 9 juillet à 18h15, dans le cadre des « après-midis du Festival », Chapelle Saint-Pierre.
 

Trois raisons d'écouter Vadim Gluzman

vadim_gluzman_2011.jpgC’est le titre de la critique publiée par Bertrand Dermoncourt dans L'Express le 16 juin, alors que le violoniste israélien est au Mexique, où il jouera les 17 et 18 juin 2011 le Quatrième concerto pour violon et orchestre d’Alfred Schnittke.

Vadim Gluzman joue Bruch comme les plus grands.
Ce violoniste israélien est un musicien hors pair qui donne la pleine mesure de son talent dans son nouveau disque consacré à Max Bruch.
1. C'est un violoniste exceptionnel. Loin du circuit des starlettes superficielles de l'archet, l'Israélien Vadim Gluzman a pris le temps pour laisser épanouir son talent. Et c'est un musicien hors pair que nous découvrons dans son nouveau disque, où il réalise le genre de prestation que l'on espère sans trop y croire.
2. Il joue Bruch comme les plus grands ! Le fameux concerto romantique de Max Bruch a été marqué par les interprétations de Milstein ou Heifetz... Gluzman, qui allie majesté olympienne et son d'une beauté solaire, retrouve la flamme romantique des grands anciens.
3. Son disque est idéal. En complément du concerto, très bien dirigé par Andrew Litton à la tête de l'Orchestre philarmonique de Bergen, on écoutera avec délice un Quintette à cordes inédit de Bruch, datant de 1918.

Ne manquez pas Vadim Gluzman au Festival International de Colmar le 7 juillet 2011 !
Il jouera le Concerto pour violon de Brahms sous la direction de Vladimir Spivakov .
Eglise Saint-Matthieu à 21h00, Orchestre National Philharmonique de Russie.

 

Barry Douglas et Alexander Romanovsky réunis à Moscou

barry_douglas_par-mark_harrison.jpgalexander_romanovsky_photo-de-hanya_chlala.jpgLe magnifique pianiste irlandais Barry Douglas , vainqueur du Concours Tchaïkovski de Moscou en 1986, et le prodige du piano russe, Alexander Romanovsky , vainqueur du Concours Busoni en Italie sont tous les deux à l’affiche du Festival de Colmar 2011.

Ces deux musiciens sont actuellement à Moscou, car l’un d’eux – Barry Douglas – siège au jury du concours piano de la14e édition du Concours Tchaïkovski, et l’autre – Alexander Romanovsky – participe à ce concours en tant que candidat (il n’a que 27 ans) et représente son pays natal, l’Ukraine...

Alexander Romanovsky a fait ses débuts en Europe occidentale au Festival de Colmar en 1996, à l’âge de douze ans.
Il revient pour la sixième fois à Colmar en 2011, dans l’un des plus beaux concertos pour piano de Mozart, celui n°23, K 488 : Dimanche 10 juillet église Saint-Matthieu à 17h00, avec le National Philharmonique de Russie dirigé par Vladimir Spivakov.

Quant à Barry Douglas, qui se produit au Festival de Colmar en soliste ou en formation de chambre depuis 1992, il sera le supersoliste du deuxième concert dirigé en 2011 par Marek Janowski : le 2 juillet, il jouera le Concerto n°2 pour piano de Saint-Saëns avec l’Orchestre symphonique de la radio de Berlin.

Décidément, toutes les générations des pianistes seront à l’honneur au Festival de Colmar 2011 !
 

Vladimir Spivakov dirige le concert gala pour l'ouverture du 14e Concours Tchaïkovski

vladimir_spivakov_2011.jpgLa 14e édition de l’un des plus célèbres concours internationaux au monde, le Concours Tchaïkovski, débutera le 15 juin dans la capitale russe par un concert de gala dirigé par Vladimir Spivakov... ancien lauréat du Concours et président du jury du concours de violon en 2007.
Vladimir Spivakov sera à la tête du National Philharmonique de Russie, orchestre « résident » du Festival de Colmar depuis 2004.
Les plus hautes autorités russes sont attendues à ce concert de inaugural, dans la prestigieuse salle du Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, récemment rénovée.
A l’affiche, nous trouvons Denis Matsuev, ancien lauréat du Concours Tchaïkovski, pianiste virtuose que le Festival de Colmar a été, dès 2005, parmi les premiers à inviter à jouer en France.

Directeur artistique du Festival International de Colmar depuis 1989, Vladimir Spivakov dirigera au Festival 2011 plusieurs concerts à la tête de son orchestre et sera au violon lors d’une grande « Soirée Sonates » en compagnie d’Alexander Ghindin le 5 juillet à 21h00 à l’église Saint-Matthieu.
Dans le cadre de l’hommage à Marguerite Long et Jacques Thibaud, Vladimir Spivakov, lauréat du Concours Long-Thibaud en 1965,  jouera également en soliste dans la Symphonie concertante de Mozart avec le merveilleux altiste français Antoine Tamestit (dimanche 10 juillet à 17h00).
 

Vadim Gluzman a les honneurs du « Monde »...

vadim_gluzman.jpgMarie-Aude Roux écrit dans le « Monde » :


« Voilà enfin un Concerto de Bruch décomplexé et affranchi de la bien-pensance violonistique ambiante.
Le jeune violoniste israélien d'origine russe (né en 1973) y révèle une liberté de ton sensuelle et sensitive, qui n'hésite pas à renouer avec une expressivité un rien débridée voire théâtrale que l'on croyait disparue avec les violonistes d'antan.
Maîtrise technique, sonorité claire et chaude, Vadim Gluzman est ce qu'on appelle une nature et cela fait un bien fou à la musique ! »


Le Festival de Colmar qui avait été parmi les premiers à faire jouer Vadim Gluzman en France dès 1996, est particulièrement fier de pouvoir présenter ce magnifique musicien dans le Concerto pour violon de Brahms le 7 juillet 2011 !
Eglise Saint-Matthieu, à 21h00
, Orchestre National Philharmonique de Russie, direction : Vladimir Spivakov.

 

Alexandre Brussilovsky au Festival South

alexandre_brussilovsky.jpgA partir du 13 juin 2011, Alexandre Brussilovsky , violoniste français d’origine russe, va se produire au Festival de Hattiesburg aux Etats-Unis. Soliste des incontournables Quatre saisons de Vivaldi, il jouera également un récital intitulé « Salut d’amour ».

Grand prix et prix spécial du Concours Jacques Thibaud à Paris en 1975, Alexandre Brussilovsky, installé en France depuis 1985, partage son temps entre les salles de concerts, l’enseignement, son ensemble Ricercata de Paris et plusieurs festivals de musique de chambre qu’il a fondés.

La critique musicale salue unanimement son jeu tout en finesse, lyrique et poétique, et son approche du répertoire romantique fera, à ne pas en douter, merveille dans le programme Mendelssohn & Schumann qu’il jouera au Festival de Colmar 2011.

Pour sa première venue au Festival de Colmar, Alexandre Brussilovsky se produira donc en trio avec le violoncelliste François Salque et le pianiste Roustem Saïtkoulov (également lauréat du Concours Long-Thibaud !), afin de rappeler l’ensemble de chambre légendaire formé par Jacques Thibaud, Pablo Casals et Alfred Cortot.

Samedi 2 juillet à 18h15, à la Chapelle Saint-Pierre, dans le cadre des « après-midis du Festival ».


 

Fanny Clamagirand en Irlande

fanny_clamagirand.jpgAprès une importante tournée avec Anne-Sophie Mutter et les musiciens de sa Fondation, puis l’enregistrement de l’intégrale des œuvres de Saint-Saëns pour violon et piano avec Vanya Cohen, Fanny Clamagirand sera à partir de 26 juin au Festival de musique de chambre à West Cork en Irlande.
Elle s’y produira, notamment, dans les Contrastes de Bartók aux côtés du brillant clarinettiste britannique Julian Bliss (que l’on a pu applaudir au Festival de Colmar en 2007), dans la Deuxième sonate pour violon seul d’Ysaÿe dédiée à Jacques Thibaud, ainsi que dans le très rare Premier concerto pour violon et orchestre de Mansurian.

Une des jeunes violonistes françaises les plus primées dans les grands concours internationaux, Fanny Clamagirand (« révélée » au Festival International de Colmar à l’âge de treize ans en 1996 !), revient dans un programme Brahms, Mozart & Saint-Saëns avec sa partenaire privilégiée, la pianiste Vanya Cohen .

Samedi 2 juillet à 12h30 au Koïfhus, dans le cadre des « midis musicaux » du Festival 2011.
 

François Salque et les « Musiques d'un siècle »

francois_salque.jpgLes 10, 11 et 12 juin 2011, le festival « Musiques d’un siècle » mettra à l’honneur les compositeurs entre 1911 et 2011.
Cette manifestation se déroule dans la Drôme méridionale depuis huit ans sous la direction artistique de François Salque et de Saskia Lethiec.

A l’affiche, nous retrouvons le Trio Hoboken (qui a déjà joué au Festival de Colmar), l’accordéoniste Richard Galliano et, bien entendu, François Salque au violoncelle.

On ne présente plus ce merveilleux violoncelliste français au public du Festival de Colmar, où il se produit depuis de nombreuses années en formation de chambre ou en récital...

François Salque sera de retour à Colmar pour le premier concert de la série des « après-midis » du Festival à la Chapelle Saint-Pierre le samedi 2 juillet à 18h15.

Avec la complicité du violoniste Alexandre Brussilovsky (grand prix du Concours Long-Thibaud 1975) et du pianiste Roustem Saïtkoulov (lauréat du Concours Long-Thibaud), François Salque nous propose un hommage au mythique Trio composé pendant près de trente ans par Jacques Thibaud, Alfred Cortot et Pablo Casals.

Au programme : Felix Mendelssohn : Premier trio avec piano opus 49 & Robert Schumann : Trio avec piano en ré mineur opus 63
 

Antoine Tamestit joue sous la direction de Marek Janowski

antoine-tamestit-alto.jpgAntoine Tamestit , l’excellent altiste français qui fut en 2007 la « révélation instrumentale » des Victoires de la musique classique,
joue le 18 juin au Musée Historique allemand à Schlüterhof sous la direction de Marek Janowski.
Le célèbre chef propose à la tête de son orchestre, le RSB (Orchestre symphonique de la radio de Berlin), un programme entièrement consacré au classicisme viennois avec deux symphonies de Haydn et la Symphonie concertante de Mozart.
Antoine Tamestit en sera le soliste aux côtés de la remarquable violoniste allemande Isabelle Faust, musicienne très appréciée en France et que le Festival de Colmar invite régulièrement depuis 1993.

C’est toujours dans la Symphonie concertante de Mozart qu’Antoine Tamestit se produira pour la première fois au Festival de Colmar en 2011.
Ce sera le dimanche 10 juillet et c’est Vladimir Spivakov qui dirigera l’œuvre du violon.
Orchestre National Philharmonique de Russie, église Saint-Matthieu à 17h00.

Quant à Marek Janowski, il dirigera au Festival 2011 pas moins de trois concerts, au programmes desquels on trouvera deux symphonies de Mozart, deux ouvertures d’opéras de Weber, deux concertos de Saint-Saëns, ainsi que la Cinquième symphonie de Bruckner.
Orchestre symphonique de la radio de Berlin les 1er et 2 juilelt à 21h00, le 3 juillet à 17h00. Eglise Saint-Matthieu.
Solistes : Arabella Steinbacher , violon (le 1er juillet), Barry Douglas , piano (le 2 juillet).

 

L'Opus Café opus 73 : Accent 4 en direct

le lundi 20 juin de 18h à 20h en direct du Café du Conservatoire de Strasbourg
L’Opus Café a pour vocation de tenir informé les auditeurs de l’actualité musicale classique en Alsace.
Olivier Erouart et Michelle Beck recevront :
Marianna Chelkova, chargée de la coordination artistique du Festival international de musique de Colmar
Maxime Penard, directeur artistique d'Artefact qui joue dans le OFF 2011 du Festival (au Musée du Jouet)
L’entrée est libre à cette émission.

 

Coup de projecteur : Anton Bruckner et Marek Janowski, la « rencontre » de deux perfectionnistes !

marek_janowski_2.jpgMarek Janowski , parfois surnommé par la critique « l’horloger » !, est mondialement reconnu pour sa capacité à « régler » avec précision le jeu d’un orchestre. Si le chef récuse l’appellation de « spécialiste » du répertoire allemand, trop réductrice à ses yeux, on lui doit d’avoir imposé en France Hindemith et Bruckner : il dirige la première exécution de Cardillac, ainsi que la première intégrale française des symphonies de Bruckner à la tête du Philharmonique de Radio France en 1991-1992.

Au moment où la vogue brucknérienne (après celle des symphonies de Mahler), touche l’Hexagone, nous pouvons nous réjouir que le grand mystique autrichien soit défendu avec brio par Marek Janowski au Festival de Colmar ! Sans aucun doute, ce remarquable chef allemand demeure l’un des grands interprètes actuels de Bruckner...

Tout comme Bruckner, Marek Janowski a le sens de l’affirmation, et son style de direction l’illustre parfaitement! Bruckner le perfectionniste aurait sans doute chaleureusement félicité Janowski le perfectionniste qui dirige son orchestre avec tant d’exigence...

En disque, nous devons à Marek Janowski l’une des meilleures versions de la Cinquième symphonie de Bruckner : son art de direction d’orchestre y frappe par sa subtilité, notamment dans la façon dont il conduit les vastes constructions de cette « cathédrale sonore ». Le Bruckner de Janowski se révèle puissant, imposant, mais jamais figé ni massif...

L’exécution de la Cinquième symphonie de Bruckner sous la direction de Marek Janowski à l’affiche du Festival de Colmar en 2011 constitue à l’évidence un événement musical de taille !

Dimanche 3 juillet à 17h00, église Saint-Matthieu, Orchestre symphonique de la radio de Berlin.
 

Coup de cœur : Andras Schiff, un grand parmi les grands...

andras_schiff_credit_photo_clive-barda_nb-2006.jpgNé à Budapest en 1953, Andras Schiff trouve refuge avec sa famille à Londres en 1956, où le jeune pianiste étudie auprès de G. Malcolm. En 1968, il entre à l'Académie Franz-Liszt de Budapest, et en 1974, devient lauréat du Concours Tchaïkovski à Moscou. L’année suivante, Andras Schiff est lauréat du prestigieux Concours de Leeds... Il commence alors une importante carrière internationale. Rapidement reconnu comme un interprète hors pair du répertoire romantique viennois et germanique, il impose sa vision personnelle de Bartók et de J.S. Bach, compositeurs qui resteront pour toujours au programme de ses concerts.

En 1979, Andras Schiff s’installe à Salzbourg et prend la nationalité autrichienne en 1987. Il fonde alors les Musiktage de Mondsee et se produit fréquemment comme accompagnateur de lieder, aux côtés de Dietrich Fischer-Dieskau, Peter Schreier, ou en formation de chambre. En 1995, en compagnie de l’hautboïste, chef d’orchestre et compositeur Heinz Holliger, il fonde en Suisse l’Ittinger Whitsun Festival.

Depuis le début des années 1980, Andras Schiff s’intéresse également à la direction d’orchestre et dirige du piano des Concertos de Mozart et de Schubert. En 1999, il crée la Cappella Andrea Barca, orchestre composé exclusivement de solistes et de spécialistes reconnus de musique de chambre, avec lequel il se produit notamment au Festival de Salzbourg et à Vicenza.

Couvert d’innombrables prix (le prix Bartók, la médaille Claudio Arrau Memorial décernée par la Robert Schumann Society de Düsseldorf, le Prix Kossuth, la plus haute distinction hongroise, le prix Leonnie Sonnings au Danemark...), ce pianiste exigeant et authentique est à la tête d’une immense discographie. Consacrés à Bach, Mozart, Haydn, Beethoven ou Schubert, sans oublier Bartok, les enregistrements d’Andras Schiff restent de véritables références... Le pianiste privilégie ces derniers temps l’intimité du récital, ainsi que ses collaborations avec des ensembles de musique de chambre, limitant ses apparitions avec les grands orchestres.

Depuis 2001, le Festival de Colmar a le privilège de l’accueillir en récital. Le 11 juillet 2011, Andras Schiff jouera pour la quatrième fois dans l’église Siant-Matthieu, où il donnera un éblouissant programme dédié à l’art de la variation pour piano.

Eglise Saint-Matthieu, le lundi 11 juillet à 21h00.

Au programme : les Variations de Mozart, Haydn, Mendelssohn & Schumann, ainsi que les Variations Diabelli de Beethoven.
 

Franz Liszt et ses Harmonies poétiques et religieuses

liszt.jpgEn cette année du bicentenaire de la naissance de Franz Liszt, il est important de souligner son rôle essentiel dans l’évolution de l’écriture pour le piano. On peut même affirmer que Liszt a créé la technique moderne de l’instrument ! Personnage fascinant, à la fois héros d’un roman d’aventures et musicien-« abbé », Franz Liszt a puisé à toutes les sources musicales et intellectuelles de son siècle. Il a parfaitement incarné l’esprit de l’époque romantique avec la montée des revendications d’appartenance nationale. Le compositeur nous laisse une œuvre extraordinairement riche, notamment dans le domaine symphonique et pianistique, qui reste à ce jour largement méconnue...

Les Harmonies poétiques et religieuses constituent l’un des cycles les plus importants composés par Liszt pour le piano. En 1830, l’année de la « bataille d’Hernani », Lamartine fait paraître son imposant recueil éponyme qui va directement inspirer Franz Liszt. Les quarante-sept poèmes de Lamartine, regroupés en quatre livres, cherchent à « reproduire » un grand nombre d’impressions de la nature et de la vie. Achevé en 1852, en Ukraine, alors que le compositeur fréquente la princesse Sayn-Wittgenstein devenue sa maîtresse, le cycle de Liszt comprend dans sa forme définitive dix morceaux. Cette partition révèle l’extraordinaire richesse de l’inspiration du musicien hongrois.

François-Frédéric Guy vient de remporter un grand succès critique avec son album contenant l’intégralité du cycle de Liszt.
Le talentueux pianiste français en interprétera quelques pièces lors de son récital colmarien le 13 juillet 2011 à la Chapelle Saint-Pierre à 18h15.
Egalement au programme, la Sonate pour piano n° 8 de Beethoven, sa fameuse « Pathétique ».
 

John Axelrod à Washington

john_axelrod_par_stefano_bottesi.jpgDu 2 au 4 juin 2011, le chef américain, originaire de Houston, sera à la tête de l’Orchestre Symphonique National
au célèbre Kennedy Center de Washington.
De retour dans son pays, John Axelrod a choisi de rendre hommage aux compositeurs américains.
Ce très charismatique musicien qui est actuellement le directeur musical de l’Orchestre National des Pays de la Loire, dirigera l’une des œuvres majeures de son maître, Leonard Bernstein, sa symphonie n° 3, Kaddish avec Samuel Pisar en récitant.
John Axelrod a déjà enregistrée cette partition bouleversante, et sa version du Kaddish de Bernstein en constitue l’une des références modernes incontestables.
Le programme des concerts à Washington comprend également l’incontournable Adagio pour cordes de Samuel Barber, son Agnus Dei, ainsi que d’autres pièces orchestrales de Bernstein, comme la Suite symphonique extraite de la musique du film On the Waterfront, que l’on a pu apprécier lors du Festival de Colmar 1999 dédié à Leonard Bernstein.

C’est dans un tout autre répertoire que John Axelrod fera son retour en 2011 au Festival de Colmar !
Il fera ses débuts à la tête de l’Orchestre National Philharmonique de Russie dans un programme particulièrement festif consacré au thème de l’Espagne dans la musique russe et française.

Samedi 9 juillet 2011 à 21h00, église Saint-Matthieu (soliste : Leticia Munoz Moreno au violon).
Programme :
Bizet : Suite orchestrale de Carmen
Lalo : Symphonie espagnole pour violon et orchestre
Debussy : Iberia
Rimski-Korsakov : Capriccio espagnol
 

Marek Janowski au service de la musique de Wagner et de Bruckner

marek_janowski.jpgDurant la saison 2011-2012 à Berlin, Marek Janowski va poursuivre son exploration de l’univers wagnérien. Ces concerts, qui auront lieu à la Philharmonie de Berlin, compteront sur la participation de chanteurs wagnériens de premier ordre comme Nina Stemme (Isolde et Elisabeth), Christopher Ventris (Lohengrin et Tannhauser), Stephen Gould (Tristan), Guenter Groissbock (Heinrich), Albert Dohmen (Hermann), Christian Gerhaher (Wolfram von Eschenbach) et Kwangchul Youn (Marke).
La série du cycle Wagner, organisée sous l'égide du Président du Bundestag allemand Nobert Lammert, mettra également en vedette le Rundfunkchor Berlin, l'une des meilleures chorales du monde et titulaire d'un Grammy Award.
Dans sa conception de Richard Wagner, Marek Janowski se concentre exclusivement sur la musique elle-même. Durant cette saison 2010-2011, l'Orchestre symphonique de la Radio de Berlin et Marek Janowski ont mis à l’honneur Le Vaisseau fantôme, Parsifal et Les Maîtres-chanteurs de Nuremberg.
La fameuse tétralogie L'Anneau du Nibelung sera, quant à elle, représentée à l'occasion du 200ème anniversaire de Richard Wagner durant la saison 2012-2013 et sera le point culminant de cette série de concerts en hommage au compositeur.
Datant des années 1980, l'enregistrement en studio de Janowski de L'Anneau du Nibelung de Wagner avec la Staatskapelle de Dresde demeure aujourd'hui l'un des enregistrements classiques les plus vendus !
Janowski qui est, depuis 2002, le directeur musical du Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin, est par ailleurs unanimement considéré comme l’un des plus grands brucknériens de notre époque. Au moment, où le Philharmonique de Radio-France annonce « Bruckner par Chung : je m’abonne » !, le Festival de Colmar est fier d’annoncer pour sa 23e édition un concert dédié à Bruckner sous la baguette de Marek Janowski !
Le dimanche 3 juillet à 17h00, la Cinquième symphonie de Bruckner résonnera à Saint-Matthieu.
 

Vadim Gluzman récompensé par un « Diapason d'or »

vadim_gluzman.jpgLe dernier enregistrement de Vadim Gluzman consacré à Max Bruch vient d’obtenir un « Diapason d’or », l’une des plus hautes distinctions de la presse musicale française.

Dans les colonnes de la revue « Diapason » du mois de juin 2011, J.M. Molkhou écrit :
« Attention, talent hors normes ! Par la lumière de son timbre, son brio décomplexé, sa subtilité franche, Vadim Gluzman fait revivre un certain âge d’or du violon.
Au fil d’une discographie sans faux pas, le violoniste israélien, né en 1973, a affirmé un talent hors normes. Hors normes avant tout par la spontanéité, l’immédiate chaleur de son jeu. Vadim Gluzman nous rappelle en cela certains grands maitres d’hier... Une sonorité à la fois claire et somptueuse nous confirme l’exceptionnelle maîtrise instrumentale. »

Le Festival de Colmar a fait confiance au jeune Vadim Gluzman dès 1995, lorsqu’il avait remporté à 22 ans le Henryk Szering Award : son récital dans la cadre de l’hommage à Ginette Neveu en 1996 s’est avéré tout simplement remarquable.

Nous sommes très fiers de la brillante réussite de ce magnifique musicien, et nous aurons la joie de l’accueillir à nouveau au Festival de Colmar.
Ne manquez sous aucun prétexte Vadim Gluzman dans le Concerto pour violon de Brahms !
Le 7 juillet 2011, Eglise Saint-Matthieu à 21h00. Orchestre National Philharmonique de Russie sous la direction de Vladimir Spivakov.
Egalement au programme : Beethoven, Symphonie n°7.
 

John Axelrod est nommé à Milan

john_axelrod_par_stefano_bottesi.jpgA compter de la saison 2011-2012, le chef d’orchestre américain John Axelrod sera chef principal de l’Orchestre Giuseppe Verdi de Milan.

Ce talentueux et charismatique musicien qui a été l’un des derniers assistants du légendaire Leonard Bernstein, sera de retour à Colmar pour un concert événement à la tête de l’Orchestre National Philharmonique de Russie.

Le samedi 9 juillet, John Axelrod dirigera un réjouissant programme en l’honneur de l’Espagne où se mêleront les musiques de Bizet, Lalo, Debussy et Rimski-Korsakov.
Eglise Saint-Matthieu à 21h00, soliste : la violoniste ibérique Letitia Munoz Moreno dans la Symphonie espagnole de Lalo. Olé !
 

Le Quatuor à cordes Apollon Musagète en tête d'affiche

quatuor_apollon_musagete.jpgFormé à Vienne en 2006, cette excellente jeune formation est actuellement considérée comme l’un des plus prometteurs quatuors à cordes européens.
Vainqueur du très prestigieux Concours de musique de chambre ARD à Munich, le Quatuor se produira le 31 mai à  l’Académie philharmonique de Bologne, en Italie, avant de rejoindre les célèbres ‘Schubertiades’ de Schwarzenberg.

Ne manquez pas la première venue ce remarquable ensemble de chambre au Festival de Colmar !
Le Quatuor Apollon Musagète se produira dans le cadre des « midis musicaux » au KoIfhus le mardi 5 juillet à 12h30.

Au programme : l’un des plus beaux quatuors à cordes de Mozart (compositeur qui était si cher au cœur de Jacques Thibaud), ainsi que le Quatuor opus 13 de Mendelssohn.


 

Elena Galitskaya primée au Concours de la reine Elisabeth 2011

elena-galitskaya-soprano.jpgLe Festival de Colmar est très fier de partager sa joie avec nos fidèles spectateurs : la jeune soprano russe Elena Galitskaya, formée à l’Académie d’art choral Victor Popov de Moscou (partenaire depuis 1998 du Festival de Colmar),
vient de remporter le troisième prix du prestigieux Concours de la reine Elisabeth à Bruxelles.

Fidèle à sa vocation de « découvreur » de talents, le Festival de Colmar a fait débuter Elena Galitskaya en 2007.
En 2010, la cantatrice a fait sensation dans la cantate de Rachmaninov Les Cloches dirigée par Vladimir Spivakov lors du concert de clôture du 22e Festival de Colmar le 13 juillet.

Toutes nos félicitations à la belle et talentueuse Elena !
 

Coup de cœur : Projection du film de Charlie Chaplin - Les Lumières de la ville (1931)

photo-chaplin-city_lights_1.jpg avec accompagnement orchestral en direct

La musique de ce film est composée par Charles Chaplin, à l’exception du thème de la Violetera écrit par José Padilla.

L’avènement du parlant en 1929 a constitué un problème plus difficile pour Chaplin que pour les autres stars du muet. Il avait conquis le public du monde entier grâce au langage universel de la pantomime; et dans ses premiers films ‘parlants’, Les Lumières de la ville et Les Temps modernes, il continue en fait à réaliser des films muets, utilisant le nouveau support du son uniquement pour ajouter aux images un accompagnement musical synchronisé et pré-enregistré. Quand il se lance enfin dans les dialogues avec Le Dictateur en 1941, il prouve qu’il peut manier le son et la parole à la perfection.

Les lumières de la ville a été l'entreprise la plus longue et la plus dure de toute l’œuvre Chaplin. Quand il en est venu à bout, il avait passé deux ans et huit mois sur ce film, dont près de 190 jours de tournage effectif ! Comme par miracle, le résultat ne trahit rien de ces efforts et de ces angoisses. Comme à l’accoutumée chez Chaplin, l’histoire a subi de nombreux changements. Dès le départ, il avait décidé que la cécité serait au centre du sujet. Sa première idée était de jouer lui-même un clown qui perd la vue mais s’efforce de cacher son mal à sa fille. Il passa ensuite à l’idée d’une jeune fille aveugle. Elle se fabrique une image romancée de Charlot, qui tombe amoureux d’elle et réalise de grands sacrifices pour trouver l'argent nécessaire à sa guérison. À partir de cette esquisse, Chaplin avait pour une fois une idée claire de la fin du film : le moment où la jeune aveugle, ayant recouvré la vue, découvre enfin la triste réalité de son bienfaiteur. Avant même de la tourner, il sentait que si cette scène était réussie, ce serait une des plus grandes de son œuvre. Et il avait raison ! Le critique James Agee a écrit que c'était là « la plus grande performance d'acteurs et l’un des moments les plus forts de l'histoire du cinéma ». Vers la fin de sa vie, Chaplin s’émerveillait encore du caractère magique de cette scène : « Ça m’est arrivé une ou deux fois, disait-il. Dans Les lumières de la ville, rien que la dernière scène. Je ne joue pas, je m’excuse presque, je suis extérieur à moi-même et je regarde... C’est une scène belle, très belle, précisément parce qu’elle n'est pas surjouée ! »...

À l’époque du muet, Chaplin s’intéressait déjà de très près à la musique jouée par l'orchestre lors de la première exclusivité de ses films. Cette fois il étonna la presse et le public en composant lui-même toute la partition musicale des Lumières de la ville. Les différentes premières des Lumières de la ville furent parmi les plus prestigieuses que le cinéma ait connues. À Los Angeles, il eut pour invité Albert Einstein, tandis qu’à Londres Bernard Shaw était assis à côté de lui. Les lumières de la ville fut un véritable triomphe critique. Toutes les angoisses de Chaplin semblèrent dissipées par le succès du film, qui reste à ce jour le sommet de sa réussite et de son art. Depuis sa création, le succès triomphal des Lumières de la ville ne s’est jamais démenti. L’effet émotionnel de ce film bouleversant, où le génie de Chaplin éclate dans chaque plan, est amplifié ici par une interprétation musicale de très haut niveau, donnée par l’un des meilleurs orchestres philharmoniques actuels.

chaplin-avec-jacques-thibaud.jpgCharlie Chaplin et Jacques Thibaud


La présence d’un film de Charlie Chaplin dans un hommage à Jacques Thibaud est tout sauf fortuite, et pas uniquement pour rappeler que Chaplin jouait très convenablement du violon ! C’est au cours de son deuxième tour du monde, que Jacques Thibaud noue de véritables liens d’amitié avec le cinéaste. Lors d’une tournée américaine en 1928, il fait la connaissance de Charlie Chaplin, ainsi que de Maurice Chevalier et de plusieurs acteurs hollywoodiens célèbres de l’époque, comme Douglas Fairbanks Jr et Charles Boyer. Par ailleurs, il faut rappeler que Chaplin fréquentait d’autres grands violonistes de son époque, installés aux Etats-Unis : Jasha Heifetz et Yehudi Menuhin.

En 1936, au Japon, où Jacques Thibaud se rend après un éprouvant voyage de quinze jours par le Transsibérien (et une non moins éprouvante tournée en Union Soviétique !), le violoniste rencontre à nouveau Charlie Chaplin. Le célèbre cinéaste séjourne à Tokyo avec sa compagne d’alors, l’actrice Paulette Goddard, inoubliable héroïne des Temps modernes et du Dictateur. Dans son autobiographie, Chaplin mentionne Jacques Thibaud et commente la photographie prise lors de l’une de leurs soirées festives : « Nous avons posé avec le violoniste Jacques Thibaud dans une maison de thé japonaise comme deux matadors essayant d’abattre le taureau... qui était en fait Paulette Goddard. Deux des plus belles geishas japonaises nous observaient... ». Janine Brillet rapporte par ailleurs qu’un concours langoustines frites fut organisé... remporté par Chaplin qui a réussi à en manger 32, alors que Thibaud a dû s’arrêter à 23 ! Chaplin assiste aux concerts de Thibaud et l’entraîne assister aux combats de sumo.

Le ciné-concert de ce soir s’avère également être l’occasion idéale de parler de la passion de Jacques Thibaud pour le cinéma et, notamment, le cinéma musical. Dès la fin des années 1920, ayant vu Le chanteur de jazz (premier film parlant et chantant), le violoniste pressent immédiatement l’intérêt que le cinéma peut représenter pour la diffusion de la musique. En mai 1934, il crée la Compagnie des grands artistes internationaux dont l’objectif était de présenter au public des salles obscures « des chefs-d’œuvre de la musique expliqués par l’image ». Avec l’aide de quelques banquiers et industriels lyonnais, Jacques Thibaud se jette à corps perdu dans cette aventure qui durera pendant huit ans. Thibaud restera président et co-directeur de cette société aux côtés du critique Emile Vuillermoz.

 

 

Coup de projecteur : Concerto pour violon et orchestre de Piotr Tchaïkovski

solenne-paidassi-couleurs-3.jpgPremier movement: Allegro moderato;
soliste : Solenne Païdassi

En mars 1878, après une grave dépression due à son désastreux mariage, Tchaïkovski se réfugie à Clarens, en Suisse. Un de ses amis lui remet alors la partition de la Symphonie espagnole de Lalo. Coup de foudre de Tchaïkovski qui prend sur le champ la décision d’écrire lui-même une grande œuvre concertante pour le violon. Dans un état d’exaltation fébrile, il termine le Concerto en ré majeur en moins de trois semaines !

L’œuvre est composée à l’intention du célèbre violoniste Leopold Auer à qui Tchaïkovski demande de la créer. Pourtant, Auer boude le Concerto, le trouvant assez peu violonistique. C’est finalement Adolf Brodsky qui accepte de le jouer et parvient même à convaincre le grand chef d’orchestre Hans Richter de le diriger. Pour remercier le violoniste, Tchaïkovski change la dédicace (la partition était à l’origine dédiée à Leopold Auer) et écrit à sa protectrice et mécène Nadejda von Meck: « Je suis profondément touché par le courage de Brodsky qui prit la décision de faire ses débuts à Vienne avec cette œuvre difficile, inconnue et russe de surcroît, ce que l’on n’aime pas trop à Vienne! » La première exécution aura lieu, curieusement sans trop de succès, le 4 décembre 1879 dans la capitale autrichienne.

De schéma très traditionnel, le Concerto en ré majeur de Tchaïkovski aux formules violonistiques originales s’avère à chaque écoute une partition particulièrement brillante et lyrique : tout simplement irrésistible ! C’est le premier grand concerto pour cet instrument composé par un Russe, œuvre qui s’imposera dans le répertoire de tous les grands interprètes : après la mort de Tchaïkovski, même l’irréductible Leopold Auer finira par la jouer !

En première partie du ciné-concert du 14 juillet , on pourra entendre le mouvement initial du célèbre Concerto pour violon de Tchaïkovski, qui a récemment enthousiasmé des millions de cinéphiles : il s’agit en effet de la musique que l’on entend dans le film Le Concert, réalisé en 2009 par Radu Mihaileanu. Nominé six fois aux Césars en 2010, ce film dont la musique classique sert de fil conducteur et de sujet, en a remporté deux, et a fait plus de 3 600 000 entrées en France et à l’étranger. C’est à Solenne Païdassi, jeune violoniste française qui a remporté le premier grand prix et le prix du public au dernier concours Long-Thibaud en 2010, que reviendra l’honneur de jouer la partition de Tchaïkovski.
 

Ciné –concert exceptionnel

flyer-1.jpgAu Théâtre du Parc des Expositions de Colmar
le 14 juillet 2011 à 21h00

« Musique et cinéma »

Orchestre National Philharmonique de Russie
Direction : Vladimir Spivakov
Soliste : Solenne Païdassi, violon


Avec l’objectif d’attirer à la musique dite ‘classique’ un public toujours plus vaste, le Festival International de Colmar et la Ville de Colmar en partenariat avec la Société Colmar Expo Sa, proposent un concert de clôture inédit qui aura lieu au Théâtre du Parc des Expositions de Colmar et sera placé sous le signe « Musique et cinéma ». Trop de personnes pensent que la musique classique n’est pas faite pour eux... Pourtant, langage universel par excellence, elle nous fait partager les mêmes émotions ! Le Festival de Colmar a donc décidé d’investir d’autres lieux et s’enrichir de nouvelles expériences.

Dès les années 1920, l’accompagnement musical des projections des films muets devient aux États-Unis et en Europe une pratique régulière, voire une composante indispensable du spectacle cinématographique. Un peu plus tard, dans les années 1930, des compositeurs, et non des moindres, s’intéressent au cinéma et composent des musiques de films : Darius Milhaud, Arthur Honegger, Jacques Ibert, Franck Martin, pour ne citer qu’eux.

De nos jours, la musique de films a conquis à l’évidence un public de plus en plus nombreux et tend à devenir un genre à part entière. Se trouver plébiscité par le public est une chose, mais être reconnu par ses pairs en est une autre ! Les musiciens n’ont pas toujours été tendres à l’égard de leurs collègues trop liés au cinéma, et certains compositeurs se sont même abstenus de figurer aux génériques ! L’engouement pour la musique au cinéma s’explique sans doute par la fascination qu’exerce l’imaginaire du film, un monde à la fois énigmatique et passionnant. Nous constatons ainsi une étonnante diversité des collaborations entre les compositeurs et les réalisateurs.

Au temps du muet, la musique d’accompagnement s’avérait tout simplement essentielle car il fallait masquer le bruit du projecteur ! Cependant, dès le début, la musique apporte à certaines séquences de ces films muets des effets non-négligeables que l’on pourrait qualifier d’« amplificateur d’émotions », par exemple dans les scènes de tristesse, de joie ou d’angoisse. Rapidement, on passe d’ailleurs du piano à l’orchestre, et dès 1910, Eric Satie écrit la musique pour le film Relâche... Quant au cinéma parlant, qui s’impose dès les années 1930, rappelons ici la collaboration exemplaire du grand compositeur russe Sergueï Prokofiev avec le réalisateur Sergueï Eisenstein pour ses films Alexandre Nevski (1938) et Ivan le Terrible (1942-1945), qui semble clore définitivement le débat sur l’importance et la place de la musique classique au cinéma.
 

Sergej Krylov et Edna Stern, un duo inédit...

edna_stern.jpgsergej-krylov.jpgLa pianiste Edna Stern , que de nombreux festivaliers ont pu applaudir à Colmar depuis 2006, est actuellement à l’affiche des « fêtes pianistiques » du Festival de l’Epau qui se déroulera du 17 au 29 mai 2011. Elle se produira aux côtés de Bertrand Chamayou, Alexandre Tharaud et de Vanessa Wagner, musiciens que le Festival de Colmar a eu l’occasion d’accueillir à plusieurs reprises.

Quant au brillant violoniste russe Sergej Krylov , il est attendu en ce mois de mai 2011 dans plusieurs villes italiennes :
entre le 20 et le 26 mai 2001, il jouera à Piacenza, à Parme et à Florence, au Teatro Verdi.

Au prochain Festival de Colmar, ces deux remarquables musiciens formeront un duo inédit en « Soirée Sonates » le mercredi 6 juillet à la Chapelle Saint-Pierre (concert dans le cadre des « après-midis du Festival » à 18h15). Sergej Krylov et Edna Stern proposent un programme jubilatoire qui ira de Johann Sebastian Bach à Manuel de Falla et Pablo de Sarasate.
 

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